Chatou compte 30 598 habitants pour une densité de 6 023 habitants au kilomètre carré. Cette densité et la composition du parc de logements pèsent directement sur la faisabilité d'un projet : la question de l'emplacement d'une unité extérieure et celle du voisinage y sont plus fréquentes qu'en zone pavillonnaire diffuse.
71,4%de logements en appartementcontre 27,9 % de maisons
81,6%de résidences principales construites avant 1991calcul à partir des périodes INSEE
69,6%chauffées au gaz de ville ou par réseau de chaleur22,9 % à l'électricité, 5,6 % au fioul
01Des appartements majoritaires : la copropriété au centre du projet
Avec 71,4 % d'appartements, la question posée à Chatou est rarement « quelle puissance ? » mais « où poser le groupe extérieur et sous quelles conditions ? ». Balcon, terrasse, cour, façade ou toiture ne relèvent pas des mêmes règles, et le règlement de copropriété doit être consulté avant toute commande de matériel.
02Un parc largement antérieur à 1991 : le dimensionnement ne peut pas être approximatif
81,6 % des résidences principales ont été construites avant 1991. L'isolation, les menuiseries, la ventilation et les émetteurs existants varient fortement d'un immeuble ou d'une maison à l'autre. Une surface au sol ne suffit donc pas à déterminer une puissance : une estimation des déperditions reste nécessaire.
03Le gaz domine : une PAC air-eau ne se substitue pas automatiquement
Près de sept résidences principales sur dix sont chauffées au gaz de ville ou par un réseau de chaleur. Cela ne rend pas la pompe à chaleur air-eau impossible, mais impose de vérifier d'abord si le chauffage est individuel ou collectif. Dans un immeuble raccordé à une chaudière collective ou à un réseau, la décision ne relève pas d'un occupant seul.
04Un cinquième du parc à l'électricité : le terrain naturel de la PAC air-air
22,9 % des résidences principales sont chauffées à l'électricité. Pour ces logements, une climatisation réversible peut apporter à la fois le confort d'été et un appoint de chauffage plus efficace que des convecteurs. Le gain réel dépend toutefois du système remplacé, de la température de consigne, de l'entretien et de la performance du bâtiment : aucun pourcentage d'économie ne peut être annoncé à l'avance.